Mon premier article publié dans l'édition de Décembre 2009 du Journal de l'Association des techniciens en santé animale du Québec (www.atsaq.org.)
S'il vous arrive de prendre le pont Champlain, vous avez probablement remarqué la nouvelle, et énorme, publicité sur laquelle on ne peut lire qu'une seule phrase : Fur is green.com.
Bon, j'avoue que j'étais un peu sceptique et j'ai décidé d'aller voir ce que ça disait.
Allez lire les réponses de la compagnie sur les sujets brûlants, dont tout ce qui est lié a la cruauté animale...
http://www.furcouncil.com/questions_fourrure.aspx#moral
Après avoir lu tout ça, j'avoue être un peu bouchée... mais il y a encore quelque chose qui me chicotte.
Peut-être que je suis trop encrée dans mes préjugés par rapport au cuir et a la fourrure.
Dans l'fond... C'est peut-être vrai que ça contribue a l'équilibre naturelle de la faune.
Je dois y réfléchir.
En attendant voici leurs affiches de campagne publicitaire.
Merci infiniment à toutes les personnes qui ont bien voulu se prêter à la séance photo de cette belle journée !
Je choisirai 1 à 3 photos qui parraîtront dans mon article sur les parc-à-chiens de l'édition de décembre 2009 du Journal de l'Association des Techniciens en Santé Animale du Québec.
Les photos seront choisies selon 3 critères : la diversité (différentes races et grosseurs), la nettetée (aucune photo floue) et la représentation de l'atmosphère des parc-à-chiens.
Vous pourrez trouver ce journal sur le site de l'association en allant sur le site www.atsaq.org.
Voici les photos qui sont ressorties le plus après le long tri.
Elles ont été modifiées de leur version originale. Elles sont donc le 1/3 de leur grosseur intiale et ont aussi été recadrées.
POUR CEUX QUI VOUDRAIENT OBTENIR CES PHOTOS À LEUR ÉTAT BRUTE : Veuillez communiquer avec moi par courriel en me donnant votre nom ainsi que le nom et la race de votre chien et aussi les numéros des photos que vous voudriez obtenir. Nous ferons un arrangement.
Encore merci !
Ce soir, 20h, a Canal vie, il y a aura un documentaire très pertinent sur notre relation avec nos chiens.
Je vous invite fortement a l'écouter.
Attention chiens dangereux
Dimanche 20 septembre 2009 à 19h00
Dimanche 20 septembre 2009 à 1h00
Lundi 21 septembre 2009 à 2h00
C'était hier.
J'allais avec des amis me baigner près du bassin de Chambly, à Richelieu.
C'était une des plus belles journées de l'été, et il n'en a pas eu beaucoup !
J'avais amené mon chien avec moi, Buddy, un vieu golden retriever qui, selon les dires de ses anciens propriétaires, ADORAIT l'eau.
Nous devions passer à travers une partie calme de la rivière, les sacs par dessus la tête. Buddy n'a pas hésité une seconde avant de se jeter à l'eau. Il s'est rendu un peu loin, et même avec le faible courant il avait du mal à revenir sur ses pas, à contre-courant. Je suis allée le chercher. Pauvre petit vieu ! Dûr dûr pour le cardio, cette journée !
Arrivés de l'autre côté de l'île, au superbe ''spot'' de baignade, Buddy se lance à l'eau, avec l'autre chienne Maggie. Avant même que je puisse réagir, il s'était rendu jusque dans le gros courant, les ''rapides'' et avait été emporté par lui très loin très vite. Nous nous sommes mis à crier son nom et à courir en sa direction, dans l'eau qui nous arrivais à la taille. Je le voyais paniqué, en train de patauger un peu n'importe comment pour sortir du courant qui l'apportait. Je courais dans l'eau derrière Jessica et Simon, je perdais mes souliers, je courais sur les roches pointues qui se trouvaient au fond de l'eau, je tombais... Je sortit de l'eau pour poursuivre sur la berge. Je couru le plus vite que je pu dans l'herbe à poux jusqu'à la taille, je tombais mais je m'en foutais. Arriver au bout, nous le voyions plus. Mon ami Jordan était déjà au bout et il ne le voyait pas. Je m'effondrai en larmes en pensant que c'était la fin atroce de mon vieil ami.
Nous le cherchions pendant une grosse et interminable demie-heure. J'étais personnellement aucunement efficace, à errer sur les berges en pleurant toutes les larmes de mon corps. Ai-je vraiment tué mon chien par ma négligeance ? J'aurais tant du le garder en laisse, il n'était pas habitué ! Et il n'avait même pas son tag de maison sur son collier... Toutes ses réflexions me rendaient encore plus émotives et paniquée ! Mes amis demandèrent à un vieu couple de retraité s'il pouvait nous amener en chaloupe, voir sur les berges plus loin. Il n'était nullepart... Les autres personnes en bateau ne l'avaient pas vu non plus. Je me suis jamais sentie aussi désamparée de ma vie ! Après environ 5 minutes en bateau, nous entendons au loin ''HEY ! JE L'AI !!!'' C'était Jessica sur la berge qui l'avait retrouvé...
Mon coeur a fait 4 fois le tour de ma poitrine. Je pensais vraiment l'avoir perdu... Je me disais que ce n'était pas une façon de mourir pour un chien, noyé et paniqué dans le courant d'une rivière... Je m'en voulais. Je m'en voulais tellement... Mais il allait bien !
Il a passé le reste de la journée collé sur moi, sa laisse solidement attachée à mon poignet. Nous sommes revenus à la maison. J'ai jamais vu un chien aussi épuisé... la tête accôtée sur l'appuie bras de la portière. Nous sommes revenus à 20h, je l'ai nourri puis je l'ai monté dans ma chambre, couché dans mon lit, duquel il n'a pas bougé depuis le lendemain matin 10h.
Hélàlà. Ce chien. Comme je l'aime. Je m'aurais jamais vu le perdre ainsi.
Les chiens ont vraiment un instinct de survie extraordinaire. Je ne croyais pas en ses capacités de rejoindre la berge et de remonter sur la terre ferme.
Nous nous sommes couchés ensemble hier, et je me suis endormie après 5 heures de réflexion sur cette journée incroyable, en regardant mon toutou à moitié mouillé encore, complètement épuisé dormir tendrement dans mon lit.
Il est sain et sauf... Il a quelques griffes qui ont été abimées, exposant la pulpe douloureuse et ses coussinets irrités et décolorés... Mais je l'ai avec moi, c'est ce qui compte.
6 h 30 Je peux voir et entendre des gens qui se déplacent dans la maison mais personne ne vient dehors s’assurer que je vais bien. Ils parlent et rient. J’aimerais bien être avec eux. 6 h 30 J’ai faim et j’ai soif. J’ai reversé mon bol de nourriture et mon bol d’eau hier soir quand je me suis enchevêtré dans ma chaîne. Je suis encore enchevêtré dans ma chaîne. 6 h 45 La chaîne est trop serrée et elle m‘entaille le cou. 8 h 15 Les gens qui vivent dans la maison partent tous. J’essaie de courir vers eux en battant de la queue, en espérant qu’ils me remarqueront, mais ma chaîne me tire en arrière et je tombe sur le sol. C’est inutile. 8 h 15 à 14 h Je me demande ce que je pourrais faire. Je ne peux pas protéger la maison car je suis enchaîné. Je n’ai pas de jouets et il n’y a pas d’autre chien pour me tenir compagnie. Peut-être que si j’aboie, quelqu’un viendra me montrer quoi faire. Je décide d’aboyer toute la journée. 14 h 30 Un agent chargé de faire appliquer le règlement arrive et met un avis sur la porte de la maison. Il me regarde avec pitié. Est-ce que j’ai si mauvaise apparence? Je sais que je suis sale mais c’est difficile de rester propre quand je suis toujours assis sur de la terre. Je tourne en rond et je grogne après l’agent parce que je ne sais pas quoi faire d’autre. Je grogne après les autres passants aussi. 15 h 15 La plus petite personne de la maisonnée est revenue. Peut-être jouera-t-elle avec moi. Et non. Je vais à la toilette à la même place que d’habitude, à quelques pieds de mon abri. 17 h 30 Les autres personnes sont revenues. L’une d’elle enlève l’avis laissé sur la porte par l’agent et crie après moi, me disant d’arrêter d’aboyer. Je vais et je viens au bout de ma chaîne, je suis confus. 18 h Je sens une odeur de nourriture provenant de la maison. J’ai encore faim et soif. 19 h Une personne de la maisonnée vient me voir. Elle remplit mon bol de nourriture et mon bol d’eau et je suis tellement heureux de cette attention que je saute d’excitation, renversant les deux bols et salissant ses vêtements. La personne me gronde et déclare que cette façon de se comporter est l’une des raisons pour lesquelles je ne peux pas vivre avec elle dans la maison. 19 h 30 Une autre nuit de solitude. Je rêve que je suis enchaîné parce que c’est tout ce que je connais. Source ; BC SPCA (http://www.caacq.ca/pdfs/vie-quotidienne-dun-chien-de-fond-de-cour.pdf)
Ça y est. Dans cinq jours exactement, je n'aurai plus de cours. Après quatre longues années de cégep, je termine enfin mes études avec un diplome dans un domaine qui est miens. Mais ça n'aura pas été sans efforts. Cette session ne dura que cinq semaines et ce fut cinq semaines bien difficiles, autant au niveau académique qu'au niveau émotionnel.
C'est en cette session intensive que j'ai travaillé soirs et matins sur des travaux d'intégration résumant trois ans d'études. Des analyses de cas à n'en plus finir, la fatigue accumulée, l'écoeurantite aigue provoquée par la trop grande charge de travail et le temps restreint pour l'effectuer. Pour pallier au manque de sommeil flagrant de tous les étudiants, on nous challenge constamment en nous demandant d'effectuer des chirurgies sur des vaisseaux gros comme des fils ou d'effectuer des nécropsies sur des animaux lesquels, cinq minutes auparavant, étaient encore vivants.
Le cours d'élevages intensifs nous fait nous questionner sur l'industrie de la viande au Québec et comme si ce n'était pas assez, nous visitons des abbatoirs, porcheries, fermes de poules pondeuses et j'en passe. Nous voyons comment ces animaux sont maintenus, et gardés dans quelles conditions. Certaines personnes étaient à l'aise, moi ça m'a totalement enlevé l'appétit. Depuis, lorsque le choix s'offre à moi, j'essaie d'opter davantage pour des aliments non-animaux.
Je pense n'avoir jamais autant pleuré à cause de l'école, mais ma fatigue physique, psychologique et émotionelle prendra bientôt fin. J'ai bien hâte.
Pour être honnete, depuis que j'y vais a ce parc, j'en avais jamais vu autant :) read more
on 07